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Retrouvez-nous sur scène...

Juste de l'autre côté

Au festival de Rouen-Normandie du livre jeunesse

Les 2, 3 et 4 Décembre 2016

http://www.festival-livre-rouen.fr/

 

 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 16:12
Les Petites absences

Une histoire de famille presque sans histoire
Spectacle tout public à partir de 8 ans

Théâtre Roger Ferdinand, Saint Lô
Mardi 9 mars à 14h30 et 20h30
Mercredi 10 mars à 14h30

Réservation au 02 33 57 11 49


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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 12:22

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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 16:13
Les petites absences


Prologue   -Il faut du temps
On entend d’abord la voix de Cyprien puis il apparaît et vient parler au public à l’avant-scène. Il a sûrement des écouteurs, un casque sur la tête. Il est maintenant adulte. A la fin du prologue, il va prendre sa place sur le plateau, il a alors treize ans.

Cyprien

-Allô, vous me recevez ? Cinq sur cinq ? Ok ! C’est moi, Cyprien, je vous parle de la planète Terre où je suis né . Mon père Jason Licare, ma mère, Hélèna et ma petite sœur, Ninon qui dit toujours non.
Pour l’instant, je ne suis pas encore parti dans le néant, pchitt !
 J’ai appris à dire « je »quand  je parle de moi. L’enfant Cyprien, il ne pouvait pas. Dur, dur pour faire sortir ce je-moi du corps Cyprien.
Les autres, ils disent : -Ils meurent jeunes quand ils naissent comme ça. Je l’ai entendu, des mots-couteaux au ventre de maman.
Surtout, il ne faut pas s’inquiéter pour le néant, c’est comme avant la naissance, et personne ne s’inquiète avant d’être né, non ?Alors pourquoi avoir peur de mourir ?
La vie ? Une poignée de temps, pchittt !
Il suffit de regarder les étoiles pour savoir ça.. Maintenant, moi, Je suis adulte mais j’ai encore beaucoup de mal à comprendre les autres. Ils disent une chose, en font une autre. Je préfère observer le ciel et réfléchir aux étoiles qui brillent alors qu’elles sont mortes depuis…Oh, des milliers d’années.
Les humains, c’est pareil, ils continuent d’être de petites lueurs après leur mort.
Vous savez où il est  possible d’observer ces lueurs, vous ?  
C’est le genre de question que je me pose, oui…
Je voudrais dire aussi  qu’on peut être triste et heureux à la fois, certains pleurent de rire, on ne dit jamais qu’ils rient de pleurer, et pourquoi ? Il faut du temps pour réfléchir à tout ça. Il n’y a pas toujours une solution à trouver comme pour un problème de mathématiques. Lorsque  je suis agité, en colère, à cause d’une solution que je ne trouve pas, je cherche à observer une chose très petite comme une fourmi par exemple, et une autre très grande, comme le ciel, ensuite je ferme les yeux et je laisse la fourmi se promener dans le ciel et ça me calme.

Sylvie ROBE
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 16:27

Chaque création du Théâtre du Signe prend son ancrage dans le désir de se "coltiner" à telle ou telle question existentielle et de trouver la forme et les moyens propres à développer les enjeux de cette question auprès des enfants.


Il ne s’agit pas de produire une réponse univoque, mais plutôt, par le biais de l'imaginaire et de la poésie, d’éclairer l'espace possible de ce questionnement et de le mettre en jeu.
En créant ses spectacles tout public.

LA COMPAGNIE SOUHAITE :


Produire du sens, hors des stéréotypes véhiculés par la télévision, les publicités, les codes sociaux.

Provoquer des émotions, des sensations d'ordre esthétique et philosophique, ludique et physique.

Chercher comment et avec quels outils le spectacle vivant rend compte et interroge notre condition d'être humain, vivant aussi dans un espace mental, imaginaire et symbolique.

Ouvrir et questionner, plutôt que répondre.

Arpenter le champ poétique, semer, labourer, contempler, cueillir et partager les récoltes.

Pour son nouveau spectacle, le théâtre du signe souhaite travailler, autour du thème de «l’absence ». Interroger la distance, l’écart émotionnel entre le « être là » et ce qui «a été là ».Le pourquoi de cette absence. L’absence de qui, de quoi ? Ce qui a été présent ? Interroger les traces de cette présence, odeurs, sons, empreintes en creux du réel, nos fantômes, ce qui nous hante, ce qui nous tente, mais que l'on ne voit pas.Oubli de soi. Tension entre présence et disparition.

La dimension subversive de l'absence qui dérange l'autorité, on ne peut avoir de prises sur celui qui est absent, qui trouve refuge dans sa tête, dans son imaginaire, qui s'échappe.
Mais aussi les traces que laissent les absents, ceux qui s'en sont allés pour toujours et qui reviennent chatouiller la mémoire des "présents"

Apparaît l’Absent Numérique. : LAB100

Nous en venons à nous poser la question de sa présence. En tout cas celle-ci devient de plus en plus évidente. Sa forme et ce qui le constitue  se rapprochent de la notion d’esprit.
Il voit, il entend ce qui se passe sur scène et peut manifester sa présence par des actions ou des signes dans l’espace dramaturgique.

LAB100 est doté d’une mémoire active lui permettant d’évoluer dans la sphère de jeu du performeur, de manière de plus en plus fine, sophistiquée. Cette mémoire est constituée de la captation de l’ensemble des répétitions, de la composition musicale, de visuels vidéo, images émanant du plasticien mais aussi du public. LAB100 devient donc à la fois partenaire de jeu, extension du corps de l’acteur et partenaire d’écriture. À l’intersection de toutes les écritures.

Lors des répétitions, sa présence exigera une implication totale de l’acteur et du metteur en scène engagés dans un combat où le langage, la sphère de jeux, le texte vont s’accorder, se trouver s’enregistrer.

C’est le premier temps d’apparition de LAB100. Il crée de l’ici et maintenant, de l’ultra-présent. Chaque segment de mot, de voix, de corps venant s’inscrire dans une vaste mémoire toujours réactivée par la présence de l’acteur en jeu.

Puis peu à peu il se fond et s’oublie dans la répétition, accumulant les traces de l’acteur ses errements, sa voix, son corps et peu à peu, avec le metteur en scène et le développeur, se crée une complicité, une sympathie avec le performeur.

Enfin il révèle l’acteur lui-même, comme une image de l’être absent nous renvoie à notre actualité immédiate, modifiant notre présent par la réactivation d’un temps révolu qui continue d’agir sur notre environnement affectif, social. Les moyens de cette révélation de l’acteur à lui-même sont constitués de micro évènements basés sur l’interprétation de ce qui se passe sur scène maintenant au regard de ce qui a été, et que LAB100 génère de manière autonome.

La puissance d'évocation du son, des paysages sonores, de la musique nous a conduit tout naturellement à souhaiter qu'un compositeur accompagne ce nouveau projet. Afin que sons et musiques scandent, prolongent, initient, fassent écho au propos dramatique, Alain BONARDI écrira la partition originale de ce spectacle que nous souhaitons voir jouée par des musiciens au plateau.

L'image, dans sa valeur onirique, dans son champ poétique plutôt qu'illustratif, mais aussi dans sa dimension scénographique sera aussi convoquée et mise à l'épreuve du plateau avec la présence de Nicolas GIRAULT, compagnon de route du théâtre du signe depuis toujours.

Le compagnonnage autour de la danse et du mouvement, initié avec notre précédent spectacle L'escargot n'a pas froid aux yeux surtout quand il est amoureux,    se poursuit avec Lolita Espin-Anadon, tant il nous semble opportun de conjuguer la parole et le corps dans le cadre de notre quête.

Sylvie Robe questionnera l’écriture dramaturgique

Marco Bataille-Testu mettra en scène

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