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Retrouvez-nous sur scène...

Juste de l'autre côté

Au festival de Rouen-Normandie du livre jeunesse

Les 2, 3 et 4 Décembre 2016

http://www.festival-livre-rouen.fr/

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 18:43

Magie-a-la-Navale-le-28-juin-copie-1.jpg

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 10:59

Bonjour,

Du 8 au 12 avril, le théâtre du signe a investi le Monolithe de la Cie 14:20 dans le cadre des accueils en résidence organisés par celle-ci avec le 104.

 

"L'eau des rêves fait son lit dans ma tête" est le nouveau projet de création sur lequel le théâtre du signe s'engage

 

Cette résidence d'écriture nous a permis de développer et d'expérimenter une première dramaturgie La rencontre avec Clément Debailleul à qui le théâtre du signe a proposé de développer l'univers sonore et musical de ce projet a été particuliairement fructueuse. En proposition et allers retours avec Sylvie Robe et Marco Bataille-Testu, une scénogaphie a émergé. Afin de pouvoir poursuivre cette recherche artistique,  nous avons sollicité le Relais Culturel Régional de la Ville d'Argentan et le 104 à Paris pour nos prochainnes sessions de travail.

 

A l'origine du projet, un livre : « L'eau et les rêves » de Gaston Bachelard

 

« Des eaux claires, brillantes où naissent des images fugitives, jusqu'aux profondeurs obscures où gisent mythes et fantasmes », l'eau, à l'origine de toute vie ouvre un espace privilégié au monde souterrain des rêves et des profondeurs de l'inconscient. Dans son texte magnifique, « l'eau et les rêves », Gaston Bachelard nous convie au partage d'une réflexion poétique autour de l'eau.

 

« C'est près de l'eau que j'ai le mieux compris que la rêverie est un univers en émanation, un souffle odorant qui sort des choses par l'intermédiaire d'un rêveur. »

G. Bachelard

 

A partir de cette lecture, le désir est venu de travailler sur un projet pour des enfants, ayant l'eau comme propos.

 

Avec ce spectacle, c'est à un voyage poétique fait d'images et d'histoires surgies tantôt des eaux dormantes, tantôt des sources vives ou des eaux furieuses du déluge, que nous souhaitons convier les enfants.

Convoquer toutes ces formes mouvantes que prend l'eau, qu'elle tombe du ciel ou surgisse des profondeurs de la terre, qu'elle soit vive, clair ou stagnante, qu'elle s'écoule ou qu'elle tourbillonne, qu'elle soit silencieuse ou tonitruante, l'eau nous porte, nous parle, nous traverse, nous nourrit, fait de nous ce que nous sommes. Il s'agira de retracer le cycle de l'eau et les histoires qui en découlent.

L'utilisation de petites expériences scientifiques et « magiques » permettra de jouer avec les différents états de l'eau, de créer un univers poétique et surprenant, puis de convier les jeunes spectateurs à participer à quelques expérimentations et manipulations issues du spectacle après la représentation.

 

Nous proposons ainsi, à partir de l'eau, support de rêves et d'évasions, un voyage à la rencontre des capacités de métamorphoses de la matière.

 

Les apparences sont quelquefois trompeuses et pour peu que l'on s'y reprenne à deux fois nous vérifierons la nature et les propriétés de cette matière.

Passée la rencontre magique avec l'eau, cette ressource si essentielle à notre vie, chacun pourra reprendre l'un des effets présents dans le spectacle issus de la tradition des amusements scientifiques initiés par Arthur Good (1853 - 1928) à la fin du XIXe siècle, sous le pseudonyme Tom Tit.

 

L-eau-02.jpg

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 17:24

COMSALONJDC

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 15:54

 

EDITIONSmarrron2.jpg


Juste de l'autre côté

 

Cet ouvrage amorce la deuxième collection des éditions fais-moi signe ! qui vise à créer des livres-objets, à regarder, à lire et à manipuler. Il aborde la notion de frontière, thématique qui relie les différents projets artistiques de l’association du signe pour la saison 2011-2012.

Nous avons demandé à Céline Azorin de s’emparer de ce thème. Avec cet album, elle nous donne à voir, à lire la notion de frontière avec sa sensibilité. Un personnage se heurte à différentes frontières, les siennes, qu’elles soient physiques ou psychiques mais aussi celles de l’extérieur, des autres, du monde. La forme même du livre interroge son sens grâce aux jeux proposés par la manipulation des transparents :  le cloisonnement et le décloisonnement, les limites, le passage, la transition. La peur de l’autre, le désir de rencontre, la quête de soi jalonnent cet ouvrage.

 

 

 

couvjustedelautre150

 

Genre : livre-objet

Collection : ça me regarde

Format en cm : 20x27

Nombre de pages : 60

ISBN : 9782953593716

 

 

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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 10:52
Depuis plusieurs mois, je suis les répétitions du spectacle Les Petites absences de la compagnie du Théâtre du Signe.  Répéter, questionner, soumettre les idées au plateau… Je découvre l’évolution du projet au fur et à mesure, je vois les différentes écritures se formuler, s’échanger.

L’idée du spectacle : travailler autour de la question de l’absent, en mêlant aux différentes pratiques scéniques (texte, théâtre, danse, musique), l’intervention de la technologie numérique. Mais comment ? Pourquoi ?
L’hybridation des arts, la pluridisciplinarité, le mélange des disciplines…sont des termes que l’on emploie fréquemment pour définir les créations artistiques actuelles. La technologie : vidéo, hauts parleurs etc. envahie les scènes du théâtre contemporain comme expérience d’un lien esthétique avec la machine. Les frontières entre les arts et l’informatique semblent devoir céder pour se tenir au plus près du discours actuel sur l’homme, encerclé par la technologie. L’expérience est intéressante et chacun s’y attelle à son gré, selon ses questionnements, ses aspirations.

Ici, le Théâtre du Signe choisit de se soustraire au spectaculaire, de remettre l’humain au centre du travail et d’user de l’informatique comme d’un assistant à la mise en scène. Il développe ainsi un nouveau logiciel basé sur une « intelligence artificielle ». L’intelligence artificielle ? Un dessein ni diabolique, ni spielbergien, rassurons-nous, mais l’intention d’utiliser différemment les liens entre l’homme et la machine, à l’heure où les technologies nous submergent. Plutôt que d’écraser l’acteur sous de multiples écrans et hauts parleurs, pourquoi ne pas le pousser à un retour sur soi, sur sa propre présence, grâce aux ordinateurs ?… Le comédien ainsi conscient, mais distancié de lui-même, renouvellera sa manière d’être là sur le plateau.
Ces travaux m’ont particulièrement interpellé, de part leur singularité tout d’abord, et par cette manière de s’emparer d’outil a priori déshumanisé pour interroger des questions fondamentales sur l’homme, à savoir l’absence à soi et aux autres. Ainsi, en convoquant diverses écritures comme celle du texte ou de la danse, la compagnie tente de transcrire différentes façons d’exprimer l’absent, l’autisme.

Cette interrogation sur les technologies me touche d’autant plus qu’elle s’impose dans la continuité de mes recherches universitaires. Dans une comparaison historique, entre l’émergence des nouvelles technologies au théâtre au début du XXe siècle, et le projet actuel de la compagnie, on constate une inversion véritable causale. Quand la spectacularisation au service d’un idéal politique, idéal de regroupement des masses populaires avec J.R Bloch en France, de lutte sociale dans l’Allemagne de Piscator et Brecht, s’érigeait dans la première partie du XXe siècle, on constate qu’aujourd’hui c’est le retour à l’acteur qui prime. L’individu déshumanisé face à la machine retrouve sa place grâce à elle. Vision raccourcie sans doute, mais l’idée est là.

L’utilisation des technologies au théâtre évolue inévitablement avec la société, les dramaturges et metteurs en scène ne pouvant faire abstraction de leur époque. Si, en 1937, convoquer des hauts parleurs, radio, écrans de cinéma etc. sur scène revient à s’approprier des « nouvelles » technologies, et donc à bousculer un mode de représentation, cela est presque devenu normal en 2007-2008. La nouveauté n’est donc plus à chercher dans le cinéma, la radio, bref, la technique en elle-même, mais dans l’utilisation qui en est faite. Entre la volonté de déranger le spectateur par l’intrusion d’outils inhabituels sur le plateau, et l’utilisation d’objets intrinsèques à notre quotidien, une différence s’impose.

 Qu’en reste-il de l’homme ? Noyé dans une mécanisation collective chez l’un, amené par à se retrouver lui-même chez l’autre. Peut-être faudrait-il alors s’interroger sur le devenir du corps et de ses émotions dans notre société hautement technicisée. Dans les écrits de Jean-Richard Bloch, on trouve l’espoir d’un renversement où la machine serait enfin au service de l’homme et non plus la raison de son avilissement. Aujourd’hui, cette volonté se retrouve dans les recherches de la compagnie, quand elle place l’acteur au centre de la scène. Loin d’une spectacularisation où l’image vidéo surplomberait l’humain, le Théâtre du Signe s’interroge sur la capacité de l’informatique à créer de nouvelles déclinaisons à l’image première, émanant du comédien. La machine ne contrôle pas, elle induit d’autres langages.

Les idées fusent, plaisent, déçoivent, se contredisent. Le temps du laboratoire permet l’interrogation, le regard sur les utilisations passées et les éventuels travaux futurs. L’équipe pose ses doutes et élabore ses réponses autour de cette question de l’absence, de l’autiste à relier au monde.

Etre en regard sur un tel projet me permet de comprendre les problèmes, les interrogations d’une équipe en création. Assister à la mise en forme d’un spectacle offre une autre approche de la théâtralité, différente de la seule vue du projet fini présenté sur une scène.


SORAYA BRIÈRE ETUDIANTE EN ARTS DU SPECTACLE UNIVERSITÉ DE CAEN


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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:29




THEATRE DU SIGNE PROJET 2007-2008
« Les petites absences »


"Le théâtre du signe souhaite poursuivre son travail de questionnement des écritures dramaturgiques en direction du jeune public tout en interrogeant images et ouvertures liées aux nouvelles technologies au service du spectacle vivant."

Pour se faire, il nous faut développer de nombreux partenariats à la fois en direction des chercheurs et des entreprises. Chercheurs et entreprises, intéressés par notre démarche qui croise leurs propres travaux, développant des technologies proches ou connexes, ayant en interne la capacité à nous aider par la mise à disposition de moyens techniques ou humains et qui peuvent nous accompagner dans l’expérimentation et le développement de notre projet.

Pour son nouveau spectacle, le théâtre du signe souhaite travailler,
autour du thème de «l’absence ».


Interroger la distance, l’écart émotionnel entre le « être là » et ce qui « a été là ».
Le pourquoi de cette absence.
L’absence de qui, de quoi ?
Ce qui a été présent ?
Interroger les traces de cette présence, odeurs, sons, empreintes en creux du réel.
Oubli de soi.
Tension entre présence et disparition.

  être en dehors,                                                                     Avoir des absences,                   être à côté, rêveur,                             

dispersé,                                                                           
                                                               dans la lune,                              être ailleurs,             à l'ouest,       
                                           
      Les absents ont toujours tort,                                                               Je n'y suis pour personne...

                                                                        

La dimension subversive de l'absence qui dérange l'autorité, on ne peut avoir de prise sur celui qui est absent, qui trouve refuge dans sa tête, dans son imaginaire, qui s'échappe.
Mais aussi les traces que laissent les absents, ceux qui s'en sont allés pour toujours et qui reviennent chatouiller la mémoire des "présents.
Ceux qui ne sont plus tout à fait là, avec l'âge, la maladie Ceux qui n'ont jamais été là comme tout le monde et qui font un petit peu peur, qui ont des troubles de l'identité.
Recherche de l’absent, construction autour de celle-ci. Accouchés sous X, cellule familiale mono parentale, Retour de l’absent.


Travail d'écriture dramatique spécifique des technologies transparentes

Nous souhaitons inclure dans le travail d’écriture dramatique spécifique des technologies transparentes scéniquement, c’est à dire non identifiables de prime abord, mettant l’acteur au centre de celles-ci. Afin que ces outils deviennent une extension du corps, de la voix et du jeu de l’acteur, un entraînement régulier mêlant explorations et pratiques, est nécessaire.

Cela sous-entend que ces outils préexistent ou sont développés avec l’acteur. Condition essentielle pour que l’acteur puisse se confronter et intégrer ses intuitions de jeux aux interfaces technologiques. Cela exige :

Un temps de production non superposable au temps d’appropriation de ces outils.
L’association intime à l’écriture du spectacle.
Des acteurs, danseurs, musiciens ayant une pratique de ces outils.
L’expérimentation et appropriation de ces outils par tous les corps de métier intervenant sur l’espace scénique.

Tous ces points nous conduisent à penser aux moyens minimums permettant la création de ce spectacle, que l’on peut résumer par la notion de laboratoire – projet et de maquette. Un atelier permettant aux différents actants scéniques de découvrir ces technologies, non pas de manière théorique, mais pratique, au plateau.

ATELIER
Cet atelier est plutôt pensé comme un espace de formation et de recherches.

Les rencontres avec des chercheurs et “développeurs” auraient lieu régulièrement afin de mettre en œuvre ces outils, interroger les actants sur les évolutions possibles, souhaitables et former les techniciens du spectacle quant à la mise en route et la manipulation de ceux-ci.

LABORATOIRE D'ECRITURE
Un laboratoire « d’écritures », plus orienté vers la production d’une maquette du spectacle à partir du thème de l’absence, axe de travail.

Ici la dynamique d’écriture se déroulera pendant environ quatre mois qui permettra à chacun des participants de développer une écriture personnelle et collective.

LES TRAVAUX DE L'ATELIER ET DU LABORATOIRE
 Dans le même temps, les travaux de l’atelier sont confrontés à ceux du laboratoire afin que chacun expérimente, rêve ou cauchemarde autour de ces technologies, de leurs enjeux, de leur mise en jeu.

Ce processus, long, exige de nombreuses rencontres autour d’un thème à partir duquel sont interrogées, échangées, débattues, improvisées, confrontées au plateau les différentes écritures et leurs nécessités.

De ce travail, émerge des figures. Elles prendront corps, langage, musicalité pour peu à peu devenir personnages. Le passage de la recherche à la mise en scène oblige chacun des partis prenants à réinterroger son écriture non plus au regard des autres, mais dans la cohérence d’un tout.

LA PRODUCTION EN 2007

Elle réunira l’ensemble des participants des deux ateliers - laboratoires pour une période de sept semaines en vue de la représentation. Nous poursuivrons les rencontres pédagogiques, ateliers innovants qui permettront à de jeunes spectateurs de découvrir les technologies mises en œuvre dans cette création par des dispositifs ludiques issus de nos pratiques et développés avec les partenaires.


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