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Retrouvez-nous sur scène...

Juste de l'autre côté

Au festival de Rouen-Normandie du livre jeunesse

Les 2, 3 et 4 Décembre 2016

http://www.festival-livre-rouen.fr/

 

 

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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 16:21
LES SECRETS D'ADEALIDE

Mise en scène : Marco BATAILLE-TESTU
Texte et jeu  : Sylvie ROBE
Son : Nicolas GIRAULT



les choses présentées dans les musées, d'apparence inertes, ont une forme de vie particulière, d'une certaine façon, on peut dire qu'elles ont une âme. Les surveillants de musées, sous leurs allures banales, sont en fait les gardiens d'âmes des choses immobiles. Ils font partie de la confrérie des "grands neutres". Leur mission, menée dans le secret, est fondamentale pour comprendre en quoi les choses que nous fabriquons ont une vie propre et portent le témoignage de ce que sont les hommes bien plus encore que nous ne le soupçonnons. Au musée de Normandie, Adélaïde, la gardienne semble faire partie de cette confrérie secrète. Elle nous raconte sa vie et celle de ses "protégés", mêle passé et présent et nous aide à comprendre peu à peu ce que disent les choses.


Commande du Musée de Normandie
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Published by Sylvie Robe - dans Les secrets d'Adélaïde
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 16:11


QUELQUES PROPOSITIONS ET PISTES POUR ACCOMPAGNER LE SPECTACLE



Une liste des mots-clés du spectacle
Mémoire - Oubli - souvenirs
 exil- voyage - taliman -secrêt
escargot -musique
On peut chercher les familles de ses mots, ceux qui vont ensemble, ceux qui s'opposent On peut chercher les expressions qu'on utilise quand on oublie par exemple perdre la boule...

On peut inventer une histoire dans laquelle au moins 5 de ces mots apparaissent On peut dessiner cette histoire.

On peut chercher une musique qui irait bien avec cette histoire On lira ensuite le monologue de l'Oublieux (joint à ce dossier).


Les animaux
L'escargot, la limace, le papillon

Quelles sont leurs particularités ?
Ou vivent-ils ?
A quelles familles appartiennent-ils? 
A quoi font-ils penser ?
Sont-ils plutôt sympathiques, attirants, répugnants ?


Inventer une histoire avec ses animaux comme personnages
Partir d'une phrase du spectacle : Avant les escargots, on était.... Et imaginer la suite.

Dans le spectacle, l'un des personnages, une petite fille raconte une histoire. Elle dit qu'elle a un ami, qui s'appelle minuit. On peut lire le texte l'ami de minuit.(joint à ce dossier) Il s'agit de ce qu'on appelle une personnification. Donner le statut de personne à une chose ou à une idée. On peut alors essayer d'écrire une histoire en personnifiant une chose ou une idée de son choix

Dans le spectacle, un autre personnage, une vieille femme, raconte aussi une histoire, la sienne, qui commence ainsi : Longtemps on a marché, bien des jours, des nuits, à la belle étoile. Qu'évoque cette phrase, à quoi fait-elle penser ?


 Réfléchir à la signification des mots
Exil, errance, exilé Les enfants ont-ils déjà entendu ces mots, quelles situations expriment-ils ?


La spirale

On peut chercher ce qui fait penser à une spirale et s'interroger sur ce que cette forme peut signifier.La coquille de l'escargot, c'est une spirale. Cette spirale nous a beaucoup inspiré dans notre travail. Le mouvement de la spirale a été travaillé par la danseuse, la valeur symbolique de la spirale, nous la retrouvons dans ce qui nous entoure en architecture, sculpture, dans les objets du quotidien, avec les nautiles et les ammonites, en météorologie avec la tornade, même dans ce qui nous constitue avec l'ADN par exemple, avec nos empreintes digitales. Nous vivons à l'intérieur d'une galaxie spirale géante : la voie lactée. En mathématique, on parle de la spirale d'or et de la spirale d'Archimède.



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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:58
LECTURE DES TEXTES DE SOPHIE LUCET

Médiathèque du Pays de Falaise
Vendredi 13 Octobre 2006 à 20h30

Textes

"Poussine de Haie"
"Parloir avec toi

  • Lecture :  Sylvie ROBE
  • Musique : Antoine GODET : musicien
Adaptation libre des textes
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Published by Marco - dans Animations
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:51

NOTRE PROCESSUS DE TRAVAIL


 Comment le spectacle est-il né ?


Notre point de départ : Partir non d'un texte et d'images initialement créés mais bien plutôt d'un "bric-à-brac"…

Dans la ligne de travail du théâtre du signe, nous avons mis en place une recherche collective alliant théâtre, musique, images et objets en mouvements.







Nous avons voulu élaborer un spectacle en composant, façonnant, structurant, interrogeant les différents modes d'expressions plastiques et sonores, en les imbriquant, en les confrontant à nos questions de départ.
Ces questions apparemment abstraites, mais qui s'éprouvent, se perçoivent, se vivent, comment peuvent-elles être traitées de manière poétique, concrète ou métaphorique ?

Nous avons voulu créer un espace qui, malgré les questions abordées, l’origine, la mémoire, l’autre, reste un terrain de jeux et de rencontres entre toutes et tous, spectateurs, acteurs avec humour, tendresse et rêverie. Chacun prend la parole par le biais de son art et peu à peu, les personnages émergent du magma des souvenirs et rêveries.

Écouter, voir, rêver et cristalliser ces êtres afin que nous,
 petits et grands, puissions les rencontrer.
Ici est l’essentiel de mon travail.

Ainsi est apparue la Petite fille. Toujours joyeuse, apparemment insouciante, elle n’a pas de parents, ne sait d’où elle vient, mais découvre tout sans retenue. Elle est accompagnée de son petit frère de chiffon inventé, fabriqué et rêvé. Elle a été recueillie par cet homme rigolo l’Oublieux ( tu parles d’un nom), qui ne se souvient que de sa musique.

L’oublieux lui a perdu sa mémoire au fil du temps, son esprit fantasque navigue au gré des évènements et des rencontres. Il ne sait plus d’où il vient, pourquoi il est là. Sauf qu’il doit être là, la musique le lui rappelle. Il doit amener la petite fille ici pour un rendez-vous. Mais avec qui, pourquoi ?

C’est la Vieille femme qui détient toutes les clés. Elle, elle se souvient, de cette petite fille abandonnée ici et qui n’a pas pu faire le grand voyage avec toute la famille. Elle se souvient de ce drôle de bonhomme, l'Oublieux. La Vieille femme espère revoir la petite fille pour lui transmettre l’histoire de sa famille, le talisman. »


                                                                           Marco BATAILLE-TESTU, metteur en scène
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:50


C'EST L'HISTOIRE......





"Au tout début, l'histoire, c'est celle de la Petite et de l'Oublieux. Ils avancent en traînant une charrette brinquebalante remplie d'un fatras de machines. Ils cherchent un lieu pour leur campement provisoire. L'Oublieux, c'est un drôle de bonhomme. Il va son chemin dans l'instant. Il ne sait plus trop ni quoi ni quand, sa mémoire lui joue des tours, mais il veille sur la Petite à sa manière. La Petite, elle ne sait pas d'où elle vient, sûrement elle aussi a une histoire mais elle ne la connaît pas, alors elle s'invente un petit frère, ça lui fait un petit bout de famille Et voilà que leur route croise celle de la Vieille. Elle revient d'un exil qui a duré très longtemps. La Vieille, elle fait un peu peur avec ses sacs, ses secrets et ses gestes bizarres. Elle a vraiment l'air d'une sorcière. C'est à ce moment là précisément que le spectacle commence, juste avant que la rencontre n'ait lieu, juste avant le... Mais chut ! C'est une histoire qui ne se raconte pas comme ça. C'est une histoire à voir et à entendre sur un plateau de théâtre. »



                                                                                                                Sylvie ROBE, auteur du texte



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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:48

L'escargot n'a pas froid aux yeux surtout quand il est amoureux



Nous sommes partis des questions de l'origine, de la mémoire

Ces questions s'inscrivent fréquemment dans les domaines de recherche philosophiques et psychanalytiques, elles sont inhérentes à notre condition d'être humain (le temps et l'identité) et c'est à partir d'elles que nous nous construisons au fil du temps qui nous est imparti…




 Au commencement du tout début, avant l'avant des premiers temps, c'était quoi? • Ne pas connaître son histoire, d'où l'on vient, cela pose quelles difficultés? • L'identité, ça veut dire quoi ? • L'autre, qui est-il ? Quand il n'est plus là, où est-il ? • Les choses invisibles existent-elles ? • Où va ce qui est passé ? • Les histoires qu'on se raconte, à quoi servent-elles? • Se souvenir, oublier, retrouver, perdre la mémoire, qu'est ce que cela signifie?
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:47

NOS OBJECTIFS


• Produire du sens hors des stéréotypes que véhiculent la télévision, les publicités, les codes sociaux mais aussi le risque de normalisation du système éducatif'.

• Provoquer des émotions, des sensations d'ordre esthétique et philosophique, ludique et physique.

• Chercher comment et avec quels outils le spectacle vivant rend compte et interroge notre condition d'être humain vivant aussi dans un espace mental, imaginaire et symbolique.

• Ouvrir et questionner plutôt que répondre. Arpenter le champ poétique, semer, labourer, contempler, cueillir et partager les récoltes.
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Published by Marco - dans Qui sommes nous
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 15:29




THEATRE DU SIGNE PROJET 2007-2008
« Les petites absences »


"Le théâtre du signe souhaite poursuivre son travail de questionnement des écritures dramaturgiques en direction du jeune public tout en interrogeant images et ouvertures liées aux nouvelles technologies au service du spectacle vivant."

Pour se faire, il nous faut développer de nombreux partenariats à la fois en direction des chercheurs et des entreprises. Chercheurs et entreprises, intéressés par notre démarche qui croise leurs propres travaux, développant des technologies proches ou connexes, ayant en interne la capacité à nous aider par la mise à disposition de moyens techniques ou humains et qui peuvent nous accompagner dans l’expérimentation et le développement de notre projet.

Pour son nouveau spectacle, le théâtre du signe souhaite travailler,
autour du thème de «l’absence ».


Interroger la distance, l’écart émotionnel entre le « être là » et ce qui « a été là ».
Le pourquoi de cette absence.
L’absence de qui, de quoi ?
Ce qui a été présent ?
Interroger les traces de cette présence, odeurs, sons, empreintes en creux du réel.
Oubli de soi.
Tension entre présence et disparition.

  être en dehors,                                                                     Avoir des absences,                   être à côté, rêveur,                             

dispersé,                                                                           
                                                               dans la lune,                              être ailleurs,             à l'ouest,       
                                           
      Les absents ont toujours tort,                                                               Je n'y suis pour personne...

                                                                        

La dimension subversive de l'absence qui dérange l'autorité, on ne peut avoir de prise sur celui qui est absent, qui trouve refuge dans sa tête, dans son imaginaire, qui s'échappe.
Mais aussi les traces que laissent les absents, ceux qui s'en sont allés pour toujours et qui reviennent chatouiller la mémoire des "présents.
Ceux qui ne sont plus tout à fait là, avec l'âge, la maladie Ceux qui n'ont jamais été là comme tout le monde et qui font un petit peu peur, qui ont des troubles de l'identité.
Recherche de l’absent, construction autour de celle-ci. Accouchés sous X, cellule familiale mono parentale, Retour de l’absent.


Travail d'écriture dramatique spécifique des technologies transparentes

Nous souhaitons inclure dans le travail d’écriture dramatique spécifique des technologies transparentes scéniquement, c’est à dire non identifiables de prime abord, mettant l’acteur au centre de celles-ci. Afin que ces outils deviennent une extension du corps, de la voix et du jeu de l’acteur, un entraînement régulier mêlant explorations et pratiques, est nécessaire.

Cela sous-entend que ces outils préexistent ou sont développés avec l’acteur. Condition essentielle pour que l’acteur puisse se confronter et intégrer ses intuitions de jeux aux interfaces technologiques. Cela exige :

Un temps de production non superposable au temps d’appropriation de ces outils.
L’association intime à l’écriture du spectacle.
Des acteurs, danseurs, musiciens ayant une pratique de ces outils.
L’expérimentation et appropriation de ces outils par tous les corps de métier intervenant sur l’espace scénique.

Tous ces points nous conduisent à penser aux moyens minimums permettant la création de ce spectacle, que l’on peut résumer par la notion de laboratoire – projet et de maquette. Un atelier permettant aux différents actants scéniques de découvrir ces technologies, non pas de manière théorique, mais pratique, au plateau.

ATELIER
Cet atelier est plutôt pensé comme un espace de formation et de recherches.

Les rencontres avec des chercheurs et “développeurs” auraient lieu régulièrement afin de mettre en œuvre ces outils, interroger les actants sur les évolutions possibles, souhaitables et former les techniciens du spectacle quant à la mise en route et la manipulation de ceux-ci.

LABORATOIRE D'ECRITURE
Un laboratoire « d’écritures », plus orienté vers la production d’une maquette du spectacle à partir du thème de l’absence, axe de travail.

Ici la dynamique d’écriture se déroulera pendant environ quatre mois qui permettra à chacun des participants de développer une écriture personnelle et collective.

LES TRAVAUX DE L'ATELIER ET DU LABORATOIRE
 Dans le même temps, les travaux de l’atelier sont confrontés à ceux du laboratoire afin que chacun expérimente, rêve ou cauchemarde autour de ces technologies, de leurs enjeux, de leur mise en jeu.

Ce processus, long, exige de nombreuses rencontres autour d’un thème à partir duquel sont interrogées, échangées, débattues, improvisées, confrontées au plateau les différentes écritures et leurs nécessités.

De ce travail, émerge des figures. Elles prendront corps, langage, musicalité pour peu à peu devenir personnages. Le passage de la recherche à la mise en scène oblige chacun des partis prenants à réinterroger son écriture non plus au regard des autres, mais dans la cohérence d’un tout.

LA PRODUCTION EN 2007

Elle réunira l’ensemble des participants des deux ateliers - laboratoires pour une période de sept semaines en vue de la représentation. Nous poursuivrons les rencontres pédagogiques, ateliers innovants qui permettront à de jeunes spectateurs de découvrir les technologies mises en œuvre dans cette création par des dispositifs ludiques issus de nos pratiques et développés avec les partenaires.


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19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 10:09
Théâtre du signe 25 rue des bons enfants 14 000 CAEN Tél : 06 23 43 97 07 - fax : 02 31 95 12 89 - 08 71 34 09 60 - N° de SIRET : 388 905 598 000 16 - N° NAF : 923A - N° centre de recouvrement : 806 123 232.4 N° URSSAF : 140 850 957 010 1 - Licence d’entrepreneur de spectacle n° 140518 - Association loi 1901
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18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 12:33
Le Théâtre du Signe, association loi 1901, est co-dirigé par Sylvie Robe (auteur et comédienne) et Marco Bataille-Testu, ( metteur en scène et comédien). Chaque création du Théâtre du Signe prend son ancrage dans le désir de se "coltiner" à telle ou telle question existentielle et de trouver la forme et les moyens propres à développer les enjeux de cette question auprès des enfants en produisant non pas une réponse univoque, mais bien plutôt, par le biais de l'imaginaire et de la poésie, un faisceau lumineux éclairant l'espace possible et la mise en jeu de ce questionnement. Avec Histoire de petit paul (2003), il s'agissait de prendre à bras le corps les questions de la solitude et de la quête d'identité : Comment se construit-on en prenant conscience d'être séparé de, de devoir affronter seul certaines étapes de la vie et comment, dans cette quête parfois douloureuse, les rencontres et le partage peuvent aider à grandir. Avec L'Escargot n'a pas froid aux yeux, surtout quand il est amoureux, (2005), nous avons cherché à interroger les thèmes de l'origine, de la mémoire et de la transmission, en poussant encore plus loin la démarche artistique initiée dans les créations précédentes puisque nous ne partions plus d'un texte pré-écrit, mais d'un travail d'élaboration collectif des différents matériaux nécessaires à la création. Ainsi, au fur et à mesure de rencontres et de résidences de travail, un musicien, une auteure, une danseuse, un plasticien, un metteur en scène ont cherché, mis en résonance des propositions, chacun à partir de son mode d'expression. De ces fragments, quêtes, esquisses, ébauches, sont nés des mouvements, des musiques, des textes, des images qui se sont contaminés et ont révélé des personnages et des bribes de leurs histoires. Peu à peu, sous l'oeil du metteur en scène, les personnages ont pris corps et l'histoire a trouvé forme. Dans sa prochaine création, le Théâtre du Signe souhaite poursuivre et développer ce processus de travail, permettant de confronter diverses formes d'expression artistique -langages archaïques et technologiques- au service du surgissement poétique et du questionnement philosophique. C'est cette fois-ci à partir de cette drôle d'affaire qu'est l'absence (absence de l'autre, absence à soi-même, absence intermittente ou définitive...), que le Théâtre du Signe poursuivra son petit bonhomme de chemin. Parallèlement à la production et à la diffusion de ses créations, le Théâtre du Signe mène un travail de pédagogie et de formation en partenariat avec l'éducation nationale, l'I.A.E, la C.C.I dans le cadre d'ateliers de jeu dramatique et d'écriture. Par ailleurs, il organise des lectures musicales autour d'oeuvres littéraires ou picturales
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Published by Marco - dans Qui sommes nous
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