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15 bis rue Dumont d'Urville 14000
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theatre-du-signe@wanadoo.fr

Directeurs artistiques
Sylvie Robe
Marco Bataille-Testu


Chargées de diffusion/Communication
Cathy Basley
Caroline Lavarde

06.12.03.91.61 - 02.31.83.86.91

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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /2007 11:30

MEDIATION ARTISTIQUE

« La médiation s’envisage comme étant un accueil des artistes dans des espaces éducatifs scolaires ou socioculturels mais également comme étant un accueil du public enfant dans les espaces où évoluent les artistes (théâtre, lieu de résidence sur les temps de créations). »



Avec les petites absence, le Théâtre du Signe poursuit son travail de création en direction de l’enfance et des publics familiaux. Parallèlement à la production et la diffusion de ses créations, le Théâtre du Signe mène un travail de médiation artistique en milieu scolaire, de pédagogie et de formation en partenariat avec l’éducation nationale dans le cadre d’ateliers de jeu dramatique et d’écriture. Sa volonté est d’ouvrir cette démarche dans des espaces socioculturels.

Ce projet de poursuivre des rencontres de médiation artistique en milieu scolaire et dans des espaces socioculturels est né du désir de créer une relation entre une œuvre artistique qui conjugue plusieurs arts : théâtre, danse, musique, technologie et le public enfant.

Cette approche originale offre un espace où les enfants s’interrogent, donnent du sens, tissent du lien autour du travail des comédiens et de la démarche artistique.

Pour donner vie à cette médiation, des ateliers seront proposés aux enfants pour permettre la rencontre, l’expérimentation de la démarche artistique qui se dessine lors de la création du spectacle.

Ces échanges offriront la possibilité aux enfants de rencontrer l’équipe artistique lors de répétitions et d’assister à une représentation).

Ces explorations artistiques se déroulent dans le temps réel de la création, les interrogations, les productions des enfants pourront être la toile de fond d’une introduction au spectacle : Les petites absences.
Par Basley Cathy - Publié dans : "Les petites absences" Médiation artistique
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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /2007 16:13




Marco BATAILLE-TESTU
Codirecteur du Théâtre du Signe
Comédien – Metteur en scène

marcobt@wanadoo.fr


Itinéraire

Très tôt Marco quitte les bancs de l’école avec en tête le grand rêve de naviguer. Il se retrouve dans la marine qui ne correspond pas tout à fait à l’idée qu’il se faisait du voyage en mer. Il troque alors planches des ponts des navires pour celles des théâtres. Sa rencontre avec le Théâtre d’Ostrelande sera décisive, durant une dizaine d’années. Il sera comédien dans nombre de créations.

« Arsenic et vieilles dentelles » de Joeph KESSERLING
« Salomé » d’Oscar WILDE
« L’Arbre des tropiques » de MISHIMA
« La buanderie » de David GUERDON
« Bruits dans la ville » de Jean TARDIEU
« Les carnets de Junko » de François. CERVANTES
« Le chapiteau des tentations » Gustave Flaubert


1991

Cofondateur du Papillon Noir Théâtre avec Charly Venturini, il est administrateur et développe plusieurs projets de formation longue durée aux métiers du spectacle. En parallèle, il se sera comédien dans des spectacles mis en scène par Charly Venturini:

« Le premier » Israël HOROVITZ
« Très ou la danse du Bagual» Gustave FLAUBERT
« Bouvard et Pécuchet » Gustave FLAUBERT
« Club » OENSBRÖ
« Opéra Candide » VOLTAIRE
« Yerma » Garcia LORCA Théâtre des Chimères
« Monsieur bonhomme et les incendiaires » Max Frisch Mélodie Théâtre
« Te hakamanu » Théâtre du Signe


2000

Le nouveau millénaire l’amène à prendre un nouveau tournant, à la surprise générale, il reprend le chemin de l’école, met les bouchées doubles et DESS en obtient un administration des entreprises. Parallèlement, Il joue dans :

« Sans famille » MALOT mise en scène E.de DADELSEN Théâtre du Préau CDNJE
« La double inconstance » MARIVAUX, mise en scène Annie PICAN Théâtre de la Rampe
« Prométhée enchaîné »  BAUCHAUD, mise en scène Benoît THEBERGE Zéro Théâtre


2003

Il devient co-directeur du Théâtre du Signe avec Sylvie ROBE après avoir soutenu cette équipe de manière informelle durant plusieurs années. Particulièrement intéressé par l’apport des nouvelles technologies dans le spectacle vivant, il suit une formation d’acteur sur l’interaction entre acteur et machines sous la direction de Daniel DANIS.


Il signe sa première mise en scène avec « L’Escargot n’a pas froid aux yeux surtout quand il est amoureux". Il travaille actuellement à l’élaboration de la prochaine création du Théâtre du Signe : « Les petites absences » tout en poursuivant sa carrière de comédien, dernièrement avec le Théâtre du Globe, dans Richard III


 

Par Sylvie Robe - Marco Bataille-Testu - Publié dans : Qui sommes nous ?
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 17:25

NOUVELLES TECHNOLOGIES POUR LA CREATION



Nous souhaitons inclure dans le travail d’écriture dramatique spécifique des technologies transparentes scéniquement
c’est à dire non identifiables de prime abord, mettant l’acteur au centre de celles-ci.

Afin que ces outils  deviennent une extension du corps, de la voix et du jeu de l’acteur, un entraînement régulier mêlant explorations et pratiques, est nécessaire. Cela sous-entend que ces outils préexistent ou sont développés avec l’acteur. Condition essentielle pour que l’acteur puisse se confronter  et intégrer ses intuitions de jeux aux interfaces technologiques.

Cela exige

Un temps de production non superposable au temps d’appropriation de ces outils.
L’association intime à  l’écriture du spectacle des artistes.
Des acteurs, danseurs, musiciens ayant une pratique de ces outils.
L’expérimentation et appropriation de ces outils par tous les corps de métier intervenant sur l’espace scénique.
 
Profondément ancré dans un questionnement de l’acte scénique et théâtral en direction du jeune public, ce projet est conçu comme une démarche à long terme.
Par Sylvie Robe - Marco Bataille-Testu - Publié dans : Nouvelles technologies
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 16:27

Chaque création du Théâtre du Signe prend son ancrage dans le désir de se "coltiner" à telle ou telle question existentielle et de trouver la forme et les moyens propres à développer les enjeux de cette question auprès des enfants.


Il ne s’agit pas de produire une réponse univoque, mais plutôt, par le biais de l'imaginaire et de la poésie, d’éclairer l'espace possible de ce questionnement et de le mettre en jeu.
En créant ses spectacles tout public.

LA COMPAGNIE SOUHAITE :


Produire du sens, hors des stéréotypes véhiculés par la télévision, les publicités, les codes sociaux.

Provoquer des émotions, des sensations d'ordre esthétique et philosophique, ludique et physique.

Chercher comment et avec quels outils le spectacle vivant rend compte et interroge notre condition d'être humain, vivant aussi dans un espace mental, imaginaire et symbolique.

Ouvrir et questionner, plutôt que répondre.

Arpenter le champ poétique, semer, labourer, contempler, cueillir et partager les récoltes.

Pour son nouveau spectacle, le théâtre du signe souhaite travailler, autour du thème de «l’absence ». Interroger la distance, l’écart émotionnel entre le « être là » et ce qui «a été là ».Le pourquoi de cette absence. L’absence de qui, de quoi ? Ce qui a été présent ? Interroger les traces de cette présence, odeurs, sons, empreintes en creux du réel, nos fantômes, ce qui nous hante, ce qui nous tente, mais que l'on ne voit pas.Oubli de soi. Tension entre présence et disparition.

La dimension subversive de l'absence qui dérange l'autorité, on ne peut avoir de prises sur celui qui est absent, qui trouve refuge dans sa tête, dans son imaginaire, qui s'échappe.
Mais aussi les traces que laissent les absents, ceux qui s'en sont allés pour toujours et qui reviennent chatouiller la mémoire des "présents"

Apparaît l’Absent Numérique. : LAB100

Nous en venons à nous poser la question de sa présence. En tout cas celle-ci devient de plus en plus évidente. Sa forme et ce qui le constitue  se rapprochent de la notion d’esprit.
Il voit, il entend ce qui se passe sur scène et peut manifester sa présence par des actions ou des signes dans l’espace dramaturgique.

LAB100 est doté d’une mémoire active lui permettant d’évoluer dans la sphère de jeu du performeur, de manière de plus en plus fine, sophistiquée. Cette mémoire est constituée de la captation de l’ensemble des répétitions, de la composition musicale, de visuels vidéo, images émanant du plasticien mais aussi du public. LAB100 devient donc à la fois partenaire de jeu, extension du corps de l’acteur et partenaire d’écriture. À l’intersection de toutes les écritures.

Lors des répétitions, sa présence exigera une implication totale de l’acteur et du metteur en scène engagés dans un combat où le langage, la sphère de jeux, le texte vont s’accorder, se trouver s’enregistrer.

C’est le premier temps d’apparition de LAB100. Il crée de l’ici et maintenant, de l’ultra-présent. Chaque segment de mot, de voix, de corps venant s’inscrire dans une vaste mémoire toujours réactivée par la présence de l’acteur en jeu.

Puis peu à peu il se fond et s’oublie dans la répétition, accumulant les traces de l’acteur ses errements, sa voix, son corps et peu à peu, avec le metteur en scène et le développeur, se crée une complicité, une sympathie avec le performeur.

Enfin il révèle l’acteur lui-même, comme une image de l’être absent nous renvoie à notre actualité immédiate, modifiant notre présent par la réactivation d’un temps révolu qui continue d’agir sur notre environnement affectif, social. Les moyens de cette révélation de l’acteur à lui-même sont constitués de micro évènements basés sur l’interprétation de ce qui se passe sur scène maintenant au regard de ce qui a été, et que LAB100 génère de manière autonome.

La puissance d'évocation du son, des paysages sonores, de la musique nous a conduit tout naturellement à souhaiter qu'un compositeur accompagne ce nouveau projet. Afin que sons et musiques scandent, prolongent, initient, fassent écho au propos dramatique, Alain BONARDI écrira la partition originale de ce spectacle que nous souhaitons voir jouée par des musiciens au plateau.

L'image, dans sa valeur onirique, dans son champ poétique plutôt qu'illustratif, mais aussi dans sa dimension scénographique sera aussi convoquée et mise à l'épreuve du plateau avec la présence de Nicolas GIRAULT, compagnon de route du théâtre du signe depuis toujours.

Le compagnonnage autour de la danse et du mouvement, initié avec notre précédent spectacle L'escargot n'a pas froid aux yeux surtout quand il est amoureux,    se poursuit avec Lolita Espin-Anadon, tant il nous semble opportun de conjuguer la parole et le corps dans le cadre de notre quête.

Sylvie Robe questionnera l’écriture dramaturgique

Marco Bataille-Testu mettra en scène

Par Sylvie & Marco - Publié dans : Les petites absences
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Mercredi 11 octobre 2006 3 11 /10 /2006 16:49



BIBLIOGRAPHIE DE L'ESCARGOT



Pour les plus petits : albums illustrés

Croissant de lune de Wolf Fried éditions Nord Sud 92

Deux gouttes d'eau salée de Rémi Courgeon éditions Mango jeunesse

Dans les yeux d'Henriette de Virginie Jamin les albums Duculot

Grand-Père de Gilles Rapaport les albums Circonflexe

Une vieille histoire de Susie Morgensterm, images de Serge Bloch éditions Méssidor/la Farandole

Le long voyage de Lene et Pierre Bourgeat éditions Syros Alternative / Amnesty International


Pour les plus grands : récits et témoignages

Le voyage de Mémé de Gil ben Aych collection Pocket junior

Pépé la Boulange de Yvon Maufret Neuf en poche de l'Ecole des loisirs

Le garçon qui voulait devenir un être humain de Jorn Riel : Livre 1 le naufrage / livre 2 Leiv Narua et Apuluk / livre 3 et Solvi

Sur la tête de la chèvre et La grâce du désert de Aranka Siegal éditions Gallimard page blanche

Quand Hitler s'empara du lapin rose de Judith Kerr éditions l'Ecole des loisirs


Par Sylvie & Marco - Publié dans : L'escargot n'a pas froid aux yeux surtout quand il
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